Blanchot’s Tables of Contents: French

Faux pas (1943)

 

DE L’ANGOISSE AU LANGAGE

I. Le «Journal» de Kierkegaard, 25
II. Maître Eckhard, 31
III. Le mariage de ciel et de l’enfer, 7
IV. Autout de la pensée hindoue, 42
V. L’expérience intérieure, 47
VI. L’expérience de Proust, 53
VII. Rilke, 59
VIII. Le mythe de Sysyphe, 65
IX. Le mythe d’Oreste, 72
X. Le mythe de Phèdre, 79
XI. Les «Carnets» de Léonard de Vinci, 86
XII. Comment la littérature est-elle possible?, 92
XIII. Recherches sur le langage, 102
XIV. Littérature, 109

DIGRESSIONS SUR LA POESIE

I. Le silence de Mallarmé, 117
II. La poésie de Mallarmé est-elle obscure?, 126,
III. Bergson et le symbolisme, 132
IV. La poétique, 136
V. Les poétes baroques du XVIIe sièlcle, 143
VI. Réflexions sur la jeune poésie, 149
VII. Poésie involontaire, 154
VIII. Poésie et langage, 157
IX. Apres Rimbaud, 163
X. Léon-Paul Fargue et la création poétique, 170
XI. Situation de Lamartine, 175
XII. Une édition des «Fleurs du mal», 180

DIGRESSIONS SUR LE ROMAN

I. Mallarmé et l’art du roman, 189
II. Lautréamont, 197
III. L’art du roman chez Balzac, 203
IV. Le jeune roman, 209
V. L’énigme du roman, 213
VI. La naissance d’un mythe, 219
VII. Romans mythologiques, 224
VIII. Roman et poésie, 232
IX. Poésie et roman, 237
X. Traduit du silence, 242
XI. Le roman de l’étranger, 248
XII. L’ange du bizarre, 254
XIII. Chaminadour, 260
XIV. Roman et morale, 268
XV. Le secret de Melville, 273
XVI. Le monologue intérieur, 278
XVII. Le temps et le roman, 282
XVIII. Une œuvre d’Ernst Jünger, 287

DIGRESSIONS SANS SUITE

I. Molière, 295
II. Stendahl et les âmes sensible, 300
III. Gœthe et Eckermann, 306
IV. André Gide et Gœthe, 311
V. La solitude de Péguy, 318
VI. La critique d’Albert Thibaudet, 323
VII. Une œuvre de Paul Claudel, 328
VIII. Au sujet des «Nourritures terrestres», 337
IX. La pensée d’Alain, 343
X. De l’insolence considérée comme l’un des beaux-arts, 349

La part du feu (1949)

La lecture de Kafka, 9
Kafka et la littérature, 20
Le mythe de Mallarmé, 35
Le mystè dans les lettres, 49
Le paradoxe d’Aytré, 66
Le langage de la fiction, 79
Réflexions sur le surréalisme, 90
René Char, 103
La parole «ée» de Hö, 115
L’échec de Baudelaire, 133
Le sommeil de Rimbaud, 152
De Lautréamont à Miller, 160
Traduit de . . ., 173
Les romans de Sartre, 188
Note sur Malraux , 204
Gide et la littérature d’expérience, 208
Adolphe ou le malheur des sentiments vrais, 221
Regards d’outre-tombe, 238
Le main de Pascal, 249
Valéry et Faust, 263
Du cô de Nietzsche, 278
La littérature et le droit à la mort, 291

 


L’espace littéraire (1955)

 

I. LA SOLITUDE ESENTIELLE, 7

II. APROCHE DE L’ESPACE LITTÉRAIRE, 29
L’expéreince de Mallarmé, 33

III. L’ESPACE ET L’EXIGENCE DE L’OEUVRE, 49
L’oeuvre et la parole errante, 51
Kafka et l’exigence de l’oeuvre, 59

IV. L’OEUVRE ET L’ESPACE DE LA MORT, 99
La mort possible, 101
L’expérience d’Igitur, 133
Rilke et l’exigence de la mort, 151
1. Recherche d’une juste mort, 151
2. L’espace de la mort, 170
3.Transmutation de la mort, 190

V. L’INSPIRATION, 213
Le Dehors, la Nuit, 215
Le regard d’Orphée, 277
L’inspiration, le manque d’inspiration, 235

VI. L’OEUVRE ET LA COMMUNICATION,
251
Lire, 253
La communication, 257

VII. LA LITTÉRATURE ET L’EXPÉRIENCE ORIGINELLE, 279
L’avenir et la question de l’art, 281
Les caratè de l’oeuvre d’art, 297
L’expérience originelle, 317

ANNEXES, 339

I. La solitude esentielle et l solitude dans le monde, 341
II. Les deux version de l’imaginaire, 345
III. Le sommeil, la nuit, 361
IV. L’intinéraire de Hö, 367

Le LIVRE À VENIR (1959)

I. — LE CHANT DES SIRÈNES . . . . .7
I. La rencontre de l’imaginarie . . . . .9
II. Lexpérience de Proust . . . . .18                                                           1. Le secret de lé riture . . . . .18
2. Létonnante patience . . . . . 26
II. — LA QUESTION LITTÉRAIRE . . . . .35
I. «Il ne saurait être question de bien finir» . . . . .37
II. Artaud . . . . .45
III. Rousseau . . . . .53
IV. Joubert et l’Espace . . . . .63
1. Auteur sans licre, écrivain sans écrit . . . . .63
2. Une première version de Mallarmé . . . . .71
V. Claudel et l’Infini . . . . .83
VI. La parole prophétique . . . . . 98
VII.Le secret du Golem . . . . . 108
VIII. L’Infinit littéraire: l’Aleph . . . . .116
IX. L’échec du démon: la vocation . . . . . 120
III. — D’UN ART SANS AVENIR . . . . .129
I. A toute extrémité . . . . .131
II. Broch . . . . . 136
1. Les Somnambules: le vertige logique . . . . .136
2. La Mort de Virgile: la recherche de l’unité . . . . .143
III. Le Tour d’Ecrou . . . . 155
IV. Musil . . . . . 165
1. La passion de l’indifférence . . . . 165
2. L’expérience de «l’autre état» . . . . 173
V. La douleur du dialogue . . . . . 185
VI. La clarté romanesque . . . . . 195
VII. H. H. . . . . . 202
1. La poursuite de soi-même . . . . . 202
2. Le Jeu des Jeux . . . . . 212
VIII. Le Journal intime et le récit . . . . 224
IX. Le récit et le scandale . . . . 231
IV. OÙ VA LA LITTÉRATURE? . . . . .235
I. La disparition de la littérature . . . . . 237
II. La recherche du point zéro . . . . . 246
III.«Où maintenant? Qui mainatenant?» . . . . . 256
IV. Mort du dernier écrivain . . . . . 265
V. Le livre a venir . . . . 271
1. Ecce Liber . . . . 271
2. Une entente nouvelle de l’espace littéraire . . . . 283
VI. La puissance et la gloire . . . . 298

Lautréamont et Sade (1963)

 

Contents [abstracted — no contents given]

Preface: Qu’en est-il de la critique?, 9

LA RAISON DE SADE, 15

L’EXPÉRIENCE DE LAUTRÉAMONT, 51

Exigence de séparation, 55
Lucidité, ténèbres, 58
Le mirage des sources : L’Apocolypse, 62
Baudelaire, 65
Recerche d’une méthode d’exploration, 70
Le mouvement perpétuel de l’analyse, 76
L’analyse et le devenir de l’œuvre, 82
L’expérience central de «Maldoro», 84
L’espérance d’une tête, 87
Le premier chant : Dazet, 92
Entre Ducasse et Lautréamont, 97
Dans la direction de l’inconnu, 99
La gravitation des thèmes, la trituration des images, 104
Le thème de l’enfance, 112
Provocation a la métamorphose, 117
Lautréamont et dieu, 125
Mutation du langage, 131
Les deux dispositions de la métamorphose, 135
L’œuvre et le tourbillon, 142
«Je ne suis pas un autre», 148
La cœur de l’univers, 152
La nuit de dix ans, 154
L’imperceptible bruissement, 156
La révélation finale, 158
Fin de l’expérience, début du roman, 164
L’ironie et la métamorphose, 168
L’apothéose d’une image, 171
L’achèvement, 173
«Poésies», 174
Écrire, mourir, 178
L’impossibilité des limites, 181
Lautréamont et Hölderlin, 185

Entretien infini (1969)

 

I. LA PAROLE PLURIELLE
(parole d’écriture)
I. La pensee et l’exigence de discontinuité, 1

II. La question la plus profonde, 12

1., 12
2., 16
3., 21

III. Parler, ce n’est pas voir, 35
IV. Le grand refus, 46

1., 46
2. Comment decouvrir l’obscur?, 57

V. Connaissance de l’inconnu, 70
VI. Tenir parole, 84
VII. Le rapport du troisième genre (homme sans horizon), 94
VIII. L’interruption (comme sur une surface de Riemann), 106
IX. Une parole plurielle, 113

II. L’EXPÉ-LIMIT
I. Heraclite, 119
II. La mesure, le suppliant, 132
III. La pensée tragique, 137
IV. L’affirmation (le désir, le malheur), 153

1., 153
2., 165

V. L’indestructible, 180

1. Être juif, 180
2. L’espèce humaine, 191

VI. Réflexions sur le nihilisme, 201

1. Nietzsche, auhourdhui, 201
2. Passage de la ligne, 215
3. Nietzsche et l’écriture fragmentaire, 227
VII. Réflexions sur l’enfer, 256
1., 256
2. Victoire logique sur ‘l’absurde,’ 264
3. Tu peux tuer cet homme, 271
4. Orphée, Don Juan, Tristan, 280
VIII. L’oubli, la déraison, 289
Sur l’oubli, 289
Le grande renfermemment, 291
IX. L’expérience-limite, 300
1. Laffirmation et la passion de la pensée négative, 300
2. Le jeu de la pensée, 313
3. L’insurrection, la folie d’écrire, 323

X. La parole analytique, 343
XI. La parole quotidienne, 355
XII. L’athéisme et l’écriture.. L’humanisme et le cri, 367
1., 367
2., 384
XIII. Sur en changement d’époche: L’exigence du retour, 394

III. L’ABSENCE DE LIVRE
(le neutre le fragmentaire)
I. L’œuvre finale, 421
II. La cruelle raison poétique (rapace besoin d’envol), 432
III. René Char et la pensée du neutre, 439
IV. Parole de fragment, 451
V. Oublieuse mémoire, 459
VI. Vaste comme la nuit, 465
VII. Les paroles doivent cheminer longtemps, 478
VIII. Le problème de Wittgenstein, 487
Flaubert, 487
Roussel, 493
IX. A rose is a rose . . ., 498
X. Ars nova, 506
XI. L’athenaeum, 515
XII. L’effet d’étrangité, 528
XIII. La fin du héros, 540
XIV. La voix narrative (le ‘il’, le neutre), 556
XV. Le pont de bois (la répétition, le neutre), 568
XVI. La littérature encore une fois, 583
XVII, Le demain joueur, 597
XVIII. L’absence de livre, 620

L’Amitié (1971)

I. Naissance de l’art, 9
II. Le Musée, l’Art et le Temps, 21
III. Le mal du musée, 52
IV. Le temps des encyclopédies, 62
V. Traduire, 69
VI. Les grands réducteurs, 74
VII. L’homme au point zéro, 87
VIII. Lentes funérailles, 98
IX. Sur une approche du commnisme, 109
X. Les trois paroles de Marx, 115
XI. L’Apocalupse déçoit, 118
XII. Guerre et littérature, 128
XIII. Le refus, 130
XIV. Détruire, 132
XV. La parole vaine, 137
XVI. Combat ave l’Ange, 150
XVII. Rêver, écrire, 162

Par un division violente . . ., 171

XVIII. La facilité de mourir, 172
XIX. Le rire des dieux, 192
XX. Note sur la transgression, 208
XXI. Le détour vers la simplicité, 214
XXII. La chute : la fuite, 228
XXIII La terreur de l’identification, 236
XXIV. Traces, 246
XXV. Gog et Magog, 259
XXVI. Kafka et Brod, 272
XXVII. Le dernier mot, 285
XXVIII. Le tout dernier mot, 300
XXIX. L’amitié, 326

 


De Kafka à Kafka (1981)

 

La littérature et le droit à la mort (1947) 11
La lecture de Kafka (1943) 62
Kafka et la littérature (1949) 75
Kafka et l’exigence de l’œuvre (1958) &nbsp &nbsp &nbsp &nbsp 94
La mort contente 1952) 132
Kafka et Brod (1954) 155
L’échec de Milena (1954) 140
La voix narrative (1964) 171
Le point de bois (1964) 185
Le dernier mot (1959) 202
Le toute dernier mot (1968) 219

 

Last Modified June 4, 1998